Comment faire connaître son entreprise aujourd’hui sans perdre son temps ?
Imaginez deux entreprises qui font exactement le même métier.
La première existe depuis quinze ans. Elle travaille bien, ses clients reviennent, ses équipes maîtrisent leur sujet et son dirigeant connaît son secteur sur le bout des doigts. Pourtant, quand quelqu’un la découvre pour la première fois, il tombe sur des photographies prises plusieurs années auparavant, un site qui raconte mal ce qu’elle fait et une présentation qui ne ressemble plus vraiment à l’entreprise qu’elle est devenue.
La deuxième n’est peut-être pas meilleure. Seulement, elle permet de le comprendre immédiatement. En quelques minutes, on voit ses réalisations, ses équipes, sa manière de travailler. Une vidéo présente son activité. Ses photographies correspondent à son niveau de gamme. Une interview permet de comprendre la vision du dirigeant. Quand elle organise quelque chose d’important, il en reste une trace exploitable.
Si vous ne connaissez aucune des deux, laquelle semble la plus rassurante ?
C’est inconfortable, mais c’est ainsi que nous fonctionnons tous : nous jugeons avec les informations dont nous disposons. Un restaurant peut avoir la meilleure cuisine de la ville ; si les seules photographies disponibles donnent l’impression qu’il n’a pas changé sa décoration depuis 2008, une partie des futurs clients ne saura jamais ce qu’elle a raté.
C’est précisément là que l’image devient une question économique. Une entreprise peut être excellente dans le réel et beaucoup moins convaincante lorsqu’elle doit le montrer. Ce n’est pas parce que son travail est mauvais. C’est parce qu’entre ce qu’elle sait faire et ce qu’un inconnu peut comprendre d’elle, il manque parfois quelqu’un pour faire la traduction.
Votre futur client n’assiste pas à vos journées
Il ne sait pas que votre équipe a passé trois mois sur un projet difficile. Il n’était pas présent au séminaire que vous avez organisé. Il ne connaît pas les quinze années d’expérience de votre responsable technique et n’a aucune raison de deviner que votre produit est meilleur que celui d’à côté. Il travaille avec ce que vous lui donnez à voir.
Pendant longtemps, se faire connaître reposait beaucoup sur l’emplacement, les recommandations, la presse, les annuaires professionnels, les Pages Jaunes, les salons ou la publicité. Une partie de ces leviers existe toujours, et le bouche-à-oreille reste évidemment précieux. Ce qui a changé, c’est qu’une autre couche s’est ajoutée.
Aujourd’hui, quelqu’un peut entendre parler de votre entreprise lors d’un dîner, taper son nom sur Google en rentrant chez lui, regarder votre site, tomber sur une interview de votre dirigeant, consulter quelques photographies de vos réalisations, puis vous contacter trois jours plus tard. Le bouche-à-oreille a lancé le processus ; le reste a confirmé, ou détruit, la première impression.
Et une organisation peut désormais fabriquer elle-même une partie de cette visibilité.
Son site peut montrer son savoir-faire. Un film peut expliquer une activité complexe beaucoup plus facilement qu’une brochure. Un dirigeant peut développer une idée dans un podcast. Une journée de formation peut être enregistrée et servir plusieurs mois. Une banque de photographies peut alimenter les présentations commerciales, la presse, le recrutement et la communication interne. Les réseaux sociaux ne sont qu’une possibilité parmi d’autres.
Le véritable changement, c’est que l’entreprise n’est plus obligée d’attendre que quelqu’un d’autre raconte ce qu’elle fait. Encore faut-il savoir le raconter.
Un téléphone filme très bien. Il ne sait toujours pas pourquoi il filme
Prenons un cas banal. Une entreprise organise un séminaire de deux jours. Il a fallu réserver le lieu, déplacer les collaborateurs, trouver les intervenants, préparer les présentations, gérer les repas et probablement résoudre dix problèmes dont personne ne soupçonnait l’existence la veille.
Le jour venu, quelqu’un pense aux images. On sort quelques téléphones. Une personne filme l’intervention principale depuis le fond de la salle. Quelqu’un prend des photos. Quelques séquences sont verticales, d’autres horizontales. Le son résonne. On oublie d’interviewer le dirigeant. Le témoignage le plus intéressant de la journée n’a pas été enregistré.
L’événement, lui, était excellent. Mais trois jours plus tard, quand il faut montrer ce qui s’est passé, on découvre qu’il reste très peu de matière réellement exploitable.
Ce genre de situation ne signifie pas que les personnes présentes étaient incapables. Elles avaient simplement autre chose à faire. C’est la même raison pour laquelle un dirigeant peut passer cinq heures à essayer de monter une vidéo de quatre minutes. Il peut finir par y arriver : avec suffisamment de temps, on peut apprendre presque n’importe quoi.
La question intéressante n’est donc pas « Est-ce que je pourrais le faire moi-même ? », mais « Est-ce que c’est là que mon temps est le plus utile ? »
Une production commence avant la caméra
Reprenons notre séminaire, mais cette fois la captation est pensée avant l’événement. On sait quels moments doivent absolument être enregistrés. On prévoit les interventions importantes, les témoignages, les photographies nécessaires et la façon dont les contenus pourront être utilisés ensuite.
Tout à coup, la même journée n’a plus la même durée de vie. L’intervention principale peut rester disponible en intégralité. Quelques séquences servent à la formation interne. Le dirigeant dispose d’une interview propre pour son site. Les équipes récupèrent des photographies professionnelles. Un film plus court permet de présenter l’événement à des partenaires ou à de futurs collaborateurs. Et, si cela correspond à la stratégie de l’entreprise, certains extraits peuvent également être diffusés sur LinkedIn, Instagram, YouTube ou ailleurs.
On n’a pas organisé un deuxième événement. On a simplement pensé au premier avant d’appuyer sur REC. C’est ce que nous appelons chez YA MAYELE donner plusieurs vies à un même projet.
La valeur n’est donc pas uniquement dans la qualité de l’image. Elle est aussi dans tout ce qu’on évite de devoir refaire ensuite.
Tout n’a pas besoin de finir sur Instagram
C’est probablement l’un des plus grands malentendus autour du contenu aujourd’hui. Une entreprise peut ne rien vouloir faire sur TikTok et avoir malgré tout énormément besoin d’audiovisuel.
- Un industriel peut avoir besoin d’expliquer son processus de fabrication à ses clients.
- Une institution peut vouloir conserver et diffuser une conférence.
- Une société peut enregistrer des modules de formation pour ses collaborateurs.
- Une marque peut avoir besoin de renouveler toute sa photographie.
- Un dirigeant peut vouloir lancer une série d’entretiens ou un podcast.
- Une organisation peut simplement avoir besoin d’un film institutionnel solide qui explique enfin correctement ce qu’elle fait.
Le format n’est pas le point de départ. Le besoin l’est.
C’est d’ailleurs pour cela qu’une stratégie sérieuse ne consiste pas à demander à chaque entreprise de publier trois fois par semaine parce qu’un expert sur LinkedIn l’a décidé entre deux cafés. Parfois, il faut publier régulièrement. Parfois, un excellent film utilisé pendant deux ans sera beaucoup plus utile. Ailleurs, ce seront quinze interviews ou une captation complète. Le travail consiste justement à faire la différence.
Pourquoi la vidéo a néanmoins pris autant de place
Les usages ont profondément changé. Le Référentiel des usages numériques 2025 de l’Arcep et de l’Arcom indique que 70 % des Français consomment des vidéos sur les réseaux sociaux ou les plateformes de partage de vidéos. Parmi les utilisateurs de ces services, 72 % regardent notamment des Shorts, Reels ou TikToks.
Le mouvement touche également les médias. Le Reuters Institute observe qu’à travers les marchés étudiés, la consommation de vidéos d’actualité sur les plateformes sociales est passée de 52 % en 2020 à 65 % en 2025. Les éditeurs eux-mêmes multiplient désormais les formats vidéo adaptés à différents environnements.
Il y a vingt ans, voir un journal télévisé découper systématiquement ses émissions pour YouTube, TikTok ou Instagram aurait semblé assez étrange. Aujourd’hui, c’est banal. Ce changement dit quelque chose de simple : une même histoire peut désormais circuler sous plusieurs formes et rencontrer des publics différents. C’est aussi vrai pour une entreprise.
Nous avons appris cette mécanique avec notre propre média
Avant de proposer cette expertise à d’autres structures, YA MAYELE a dû apprendre à le faire pour lui-même. Notre média rassemble aujourd’hui plus de 60 000 abonnés cumulés sur ses différentes plateformes. Nous produisons en continu des interviews, des analyses et des formats éditoriaux. Certaines publications restent modestes, d’autres atteignent plusieurs centaines de milliers de vues.
C’est justement cette différence qui est intéressante. On finit par comprendre qu’un sujet seul ne fait pas tout. Deux contenus peuvent parler exactement de la même chose et obtenir des résultats très différents en fonction de l’angle choisi, de l’introduction, du rythme, de la durée ou du public auquel ils s’adressent.
Il n’existe donc pas de bouton « viral ». Tant mieux, sinon il serait déjà vendu 29,99 € par mois. Il existe en revanche de l’expérience, des essais, des erreurs et une capacité à comprendre plus rapidement ce qui mérite d’être montré.
Quand sept contenus dépassent 600 000 vues
Nous avons pu observer cette mécanique autour de Lamine Yall Kane, comédien qui joue Silima dans Banlieusards 3 et a joué dans Le Bourgeois gentilhomme à l’Apollo Théâtre.
Sept contenus diffusés autour du projet ont totalisé 631 000 vues organiques, sans budget publicitaire : 575 000 sur TikTok et 55 500 sur Instagram. Ils ont aussi généré environ 58 000 mentions J’aime, 5 600 sauvegardes et 1 732 partages.
Nous avons connu une autre échelle avec DAO, film d’Alain Gomis. Cinq contenus diffusés sur Instagram ont obtenu 22 600 vues organiques, toujours sans budget média, auxquelles se sont ajoutés 1 267 mentions J’aime, 146 sauvegardes et 140 partages.
631 000 vues ne signifient pas 631 000 spectateurs au théâtre, ni 631 000 achats. Mais ces contenus ont créé des centaines de milliers d’occasions supplémentaires de rencontrer un comédien, une pièce, un univers. Aucun annonceur n’a eu à acheter ces impressions une par une : l’attention a été obtenue parce que le contenu a circulé. C’est ce qu’on peut appeler de la publicité organique, une exposition obtenue grâce au contenu plutôt que par l’achat d’un espace publicitaire.
Pourquoi montrer les deux ? Parce que communiquer sérieusement suppose aussi de sortir du fantasme du million de vues. Selon votre activité, vingt mille personnes qui correspondent réellement à votre public peuvent être beaucoup plus intéressantes qu’une exposition massive auprès de personnes qui n’auront jamais besoin de vous.
Et surtout, une vue n’est pas un client. Nous n’allons pas vous raconter qu’une vidéo vue 600 000 fois produit mécaniquement 600 000 achats. Ce serait pratique pour vendre du rêve, beaucoup moins pour gérer une entreprise. La visibilité permet d’être découvert. Ensuite, l’offre, la confiance, le produit, le prix, le site, la réputation et la facilité de contact font leur travail.
La communication ne remplace pas une bonne entreprise. Elle permet à une bonne entreprise d’être mieux comprise.
Ce que vous payez vraiment lorsque vous confiez votre image
Pas simplement quelqu’un qui sait tenir une caméra. Vous achetez du temps que vous ne passerez pas à apprendre un autre métier. Vous évitez de découvrir après coup qu’il manque la seule séquence dont vous aviez besoin. Vous pouvez réutiliser ce qui a été produit au lieu de recommencer six mois plus tard.
Et surtout, vous bénéficiez d’un regard extérieur. Parce qu’il existe un problème dont personne ne parle assez : lorsque l’on travaille dans son entreprise tous les jours, beaucoup de choses deviennent tellement évidentes qu’on oublie qu’elles ne le sont pas pour les autres.
Ce détail que vous trouvez banal peut être précisément celui qui rassure votre futur client. Cette histoire que vous avez racontée cent fois peut être celle qui fait comprendre votre entreprise en deux minutes. Parfois, la matière existe déjà. Elle n’a simplement jamais été organisée.
C’est là que YA MAYELE intervient
Notre travail n’est pas d’imposer le même modèle à tout le monde. Selon votre besoin, nous pouvons produire un film institutionnel, organiser une interview, enregistrer un podcast, réaliser des photographies, couvrir un séminaire, capter une formation ou accompagner plus largement la façon dont votre activité est présentée. Nous pouvons travailler en studio partenaire ou directement dans vos locaux, selon les contraintes du projet.
Et notre expérience de média nous apporte quelque chose en plus : nous savons ce que signifie produire pour être regardé, compris et retenu.
Votre entreprise continuera d’exister sans nous. C’est justement le sujet
Nous n’allons pas prétendre qu’une société incapable de produire des vidéos disparaîtra demain matin. Des entreprises très rentables existent avec une présence numérique médiocre. La question n’est pas de savoir si votre activité peut survivre sans une meilleure communication.
La question est plutôt : combien d’occasions laissez-vous passer parce qu’une personne qui aurait pu travailler avec vous n’a jamais compris à quel point vous étiez bon ? Combien de fois votre travail réel est-il supérieur à l’impression que donnent vos supports ? Combien d’événements importants ont disparu faute d’avoir été correctement documentés ?
Une bonne stratégie d’image ne cherche pas à transformer une entreprise en quelque chose qu’elle n’est pas. Elle permet enfin à l’extérieur de voir ce qui était déjà là. Notre travail consiste à réduire la distance entre votre valeur réelle et la manière dont elle est perçue.
Et parfois, c’est dans cette distance que se trouvent vos prochains clients.
YA MAYELE accompagne entreprises, institutions, associations, artistes et entrepreneurs, de la réflexion à la production.
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